Yaoundé · Cameroun · depuis 2005

Vieillir entouré,
c’est un métier.

Les 3A forment les auxiliaires de vie sociale dont le Cameroun aura besoin pour accompagner ses aînés — et transforment un défi démographique en filière professionnelle qualifiée, reconnue et rémunérée.

Référentiels MINEFOP Deux spécialisations AVS Cadre ICOPE de l’OMS
Le fait générateur

La population âgée du Cameroun

Personnes de 60 ans et plus

0 million en 2025
0 millions projetés en 2050

Un facteur 2,7 en une génération.
Source : ONU, World Population Prospects 2024.

0 % des Camerounais en âge de retraite perçoivent une pension OIT, indicateur ODD 1.3.1, 2020
0 salariés dans les services à la personne en France : ce que devient la filière une fois structurée Insee, Insee Première n° 1981, 2019
0 % des ménages de 80 ans et plus recourent à un service d’aide à domicile Insee, Filosofi 2018 (Hauts-de-France)
0 auxiliaires de vie sociale en activité visés par les 3A à l’horizon 2031 Plan stratégique 3A 2026–2031
Notre raison d’être

Un besoin devenu massif, une réponse encore artisanale

Au Cameroun, le grand âge est traditionnellement pris en charge par la famille. Cette solidarité demeure — mais elle se heurte à l’urbanisation, à l’éloignement des enfants, à l’allongement de la vie et à des situations de dépendance qui exigent des gestes techniques que l’affection seule ne suffit pas à maîtriser.

Notre fondatrice, infirmière puéricultrice diplômée d’État, l’avait compris dès 2005 : accompagner dignement une personne âgée s’apprend. C’est un métier, avec ses savoirs, ses protocoles, son éthique — et il mérite une reconnaissance professionnelle et un salaire.

Contribuer à apporter un sentiment de mieux-être aux personnes âgées et/ou malades et à leurs familles. Objet statutaire de l’Association des 3A, article 4 des statuts de 2005
Découvrir l’histoire des 3A

Le professionnel ne remplace pas la famille : il la soutient. C’est exactement la place que nous formons nos auxiliaires à occuper.

Ce que nous faisons

Trois métiers, une même chaîne

Former, placer, accompagner. Les 3A interviennent sur toute la chaîne de valeur du grand âge, parce qu’une formation sans débouché ne vaut rien, et qu’un accompagnement sans formation est un risque.

Formation initiale

Un cursus d’auxiliaire de vie sociale bâti sur les référentiels agréés par le MINEFOP : douze mois de tronc commun, deux mois de spécialisation, deux mois de stage encadré.

Les programmes

Accompagnement à domicile

Évaluation du besoin, plan d’accompagnement personnalisé, intervention d’un auxiliaire formé, supervision régulière et soutien de l’aidant familial.

Notre approche

Formation continue

Modules courts capitalisables pour les professionnels en poste, les aidants familiaux et les équipes d’établissement — accessibles depuis un téléphone, même hors connexion.

Le catalogue

L’observatoire

Le vieillissement n’est pas une menace. C’est un gisement d’emplois.

Partout où la population vieillit et où le service s’organise, un secteur d’emploi apparaît — qualifié, non délocalisable, ancré dans les quartiers. Le Cameroun est au début de cette courbe.

Ce que dit la comparaison

Dans une seule région française, le besoin en aides à domicile passe de 27 040 à 32 000 équivalents temps plein entre 2015 et 2030 — près de 5 000 postes supplémentaires pour environ six millions d’habitants.

Le Cameroun comptera 3,68 millions de personnes de 60 ans et plus en 2050. Même une couverture partielle du besoin représente des dizaines de milliers d’emplois à créer et à qualifier.

Essayer le simulateur d’emplois

Grille de rémunération

Sortir les auxiliaires de la précarité

Le nœud du problème

Former ne suffit pas. Il faut aussi négocier le contrat.

Le constat dressé en août 2024 par le centre de formation était sans appel : les auxiliaires formés trouvaient du travail, mais à des rémunérations pouvant descendre à 40 000 FCFA par mois lorsque le contrat n’était pas négocié — en dessous du salaire minimum interprofessionnel garanti.

La réponse des 3A n’est pas de former davantage, mais de tenir la chaîne entière : un service de placement professionnel, une grille salariale garantie, une supervision incluse, et une progression de carrière lisible du débutant jusqu’au référent formateur.

  • Contrat négocié par l’association, pas de gré à gré isolé
  • Plancher salarial supérieur au SMIG dès la première année
  • Remplaçant garanti à l’employeur, supervision mensuelle à l’auxiliaire
  • Quatre échelons, adossés à l’expérience et à la spécialisation
Comprendre le modèle économique
Feuille de route

Où nous allons, et à quelle échéance

Le plan de modernisation 2026–2031 se déploie en trois phases, avec des jalons chiffrés et vérifiables à chaque étape.

Phase 1 · 2026–2027

Fondation

Réforme statutaire, agrément renouvelé avec deux spécialisations, première promotion « Sara Murielle », mise en conformité données personnelles.

Jalon : 60 personnes accompagnées, 20 auxiliaires en activité.

Phase 2 · 2027–2029

Intégration

Service de placement professionnel, plateforme de formation continue, paiement mobile pour tous les segments, partenariats institutionnels.

Jalon : 300 clients, 100 auxiliaires, seuil de rentabilité franchi.

Phase 3 · 2029–2031

Mise à l’échelle

Extension à Douala et en zone rurale, démarche qualité, plaidoyer pour la reconnaissance réglementaire du métier d’auxiliaire de vie sociale.

Jalon : 700 clients, 220 auxiliaires, autonomie financière.

Une question ? Commencez par là.

Que vous cherchiez une formation, un accompagnement pour un proche, ou un partenariat, notre assistant vous oriente en quelques échanges — et le secrétariat prend le relais pour les situations particulières.

Écrire au secrétariat
  • Conditions et calendrier d’admission au centre de formation
  • Contenu des deux spécialisations et débouchés
  • Modalités d’accompagnement d’un parent âgé à domicile
  • Partenariats, mécénat, accueil de stagiaires